je suis venue vous dire

Samedi 2 février 2008

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Attentionné,je le serai
Langoureux aussi,
Epoustoufflé par tant de beauté,
X,je n'en fais pas cas,
Amour,je ne l'égara pas,
Ne vis que pour toi,
Dur de te résister,
Rêve d'éternité,
Attrait autant que de gaité.




Poème écrit par Cyril.

Par Elen
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Samedi 2 février 2008

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L'hiver arrive et me glace
et je sens que tout se casse,
je sens que je me déplace
car je n'arrive plus à faire face.
Attristée par ce malheur
j'essaie de calmer mes pleurs,
en me jetant dans les fleurs,
pour apaiser mon coeur.
Et j'essaie de t'oublier,
j'arrête aussi de t'aimer
puis je me jette dans l'été 
oubliant mon coeur peiné.
Je me prive de ton visage 
pour pouvoir tourner la page,
je me noie dans le rivage
dans l'espoir d'être plus sage.



Poème écrit par Alicia.

 

Par Elen
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Samedi 2 février 2008

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J'ai écrit ton nom sur le sable mais les vagues l'ont emporté,
J'ai gravé ton nom sur la pierre mais ton nom l'a emporté,
J'ai gravé ton nom dans mon coeur et depuis il y est resté.



Poème écrit par Mathilde.

Par Elen
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Jeudi 24 janvier 2008
voici le prologue d'une histoire que j'ai écrite intitulée,"l'écho du passé"
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 Ces petites jambes tremblaient tant que si elle n'avait pas arrêté de courir,elle serait tombée dans les escaliers.
-Maman!appela-t-elle.Maman!
-Calme-toi mon trésor,répondit celle-ci en la prenant dans ses bras.Dis -moi ce qui t'arrive.
-Althéa et moi,on ne touve plus Rose.
-Je croyais que vous étiez en train de jouer dehors...
-Althéa croyait que Rose était rentrée parce-qu'on ne la trouvait plus,mais elle n'est pas dans la maison.
Pendant quelques instant,maman ne bougea pas.Puis,elle se dirigea vers le bureau de papa.Ensuite ,beaucoup de gens de la ville sont venus aider papa à chercher Rose,mais aucun ne l'a trouvé.
Katie était plus petite qu'Althéa mais elle comprenait que Rose ne reviendrait sans doute jamais.Elle le savait parce-que maman pleurait tout le temps,et que lorsque son papa ne cherchait pas sa petite soeur,il restait enfermé dans son bureau durant des heures.
Papa et maman ne se parlaient plus.Papa et maman avaient oublié l'existence de leurs enfants.Katie et Althéa n'avaient plus le droit de sortir.Katie ne supportait plus de rester enfermée chez elle toute la journée,aussi,deux semaines après la disparition de Rose,elle attendit que ses parents s'éloignent pour sortir se promener.
Au bout d'un quart d'heure passé à tourner en rond,elle décida d'aller chercher sa petite soeur.Papa et les autres monsieurs n'avaient pas pu aller voir si Rose ne se cachait pas dans son endroit préféré parce-que tout le monde ignorait où il se trouvait .Sauf Althéa et elle -même.Il s'agissait d'une petite cabane au milieu d'un pré où vivaient des chevaux.C'était leur secret à elles.Pendant les vacances,elles passaient des heuressilencieuses,à les regarder.
-Rose!cria -t-elle en y arrivant.Arrête!C'est plus drôle maintenant!Rose !Maman est très inquiète.
Katie regarda les chevaux durant quelques instants.Aucun d'eux ne semblait effrayé.Elle scruta les alentours et ne remarqua aucune présence.Puis,d'un geste presque mécanique,elle se dirigea vers la cabane qui avait abrité leurs jeux.
Lorsqu'elle arriva devant la petite porte en bois,son coeur se serra.Dans l'herbe tendre se trouvait le petit bracelet de coquillages que Rose avait fabriqué.La main tremblante,elle poussa la porte et ...


Par Elen
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Mercredi 16 janvier 2008

Pour tester se connaissances ,c'est ici!




www.quizz.biz/quizz-146.html

Par Elen
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Jeudi 27 décembre 2007

Voici de nouveau une de mes compositions:Une lette d'amour qui a été bien classée lors d'un concours.
N'hésiter pas à me faire parvenir les votres!

 

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Mon amour,

Je pensais pour vivre sans toi,mais ce n'était qu'une illusion.Quand tu m'as annoncé ta décision de partir avec une autre femme,je n'ai rien fait pour te retenir.Par amour pour toi,j'ai décidé de te rendre ta liberté,au risque de me perdre au milieu d'une terre en ruine.Mon amour,je ne souhaite pour toi qu'un immense bonheur.

En partant,tu as émis le souhaitait de rester mon ami.C'était une chose que je pensais acceptable,mais je me trompais.Je pensais sincèrement pouvoir y arriver,mais en te voyant aujourd'hui,j'ai compris que mon coeur était brisé encore plus profondément que je ne le pensais.Je ne suis même pas certaine qu'il continue à battre.Je suis comme anesthésiée de l'intérieur et je ne reprends vie que lorsque je te vois.Par ton départ,tu as laisé mourir mon coeur et emprisonné mon âme d'un étau de glace.

Pendant que tu m'attendais ce matin,je t'ai observé dans le secret de la forêt.Ta bouche rosée m'a rendu le souvenir de tes baisers,la chaleur de ton haleine contre mon oreille quand tu me murmurais des mots d'amour ainsi que la façon dont tes mains parcouraient mon corps lorsque tu disais m'aimer.Je voudrais clamer haut et fort tout l'amour que j'éprouve pour toi.Pouvoir encore un soir te tenir dans mes bras et bercer contre ma poitrine,te faisant coussin de mes hanches et combler à nouveau tes ardeurs.Mais je sais que ton amour n'appartient qu'à Flora.Mon amour,je ne souhaite pour toi qu'un immense bonheur.

Mais sache que je t'ai donné mon coeur,mon âme,mes yeux et ma vie.Je sais au plus profond de mon coeur que tu ne veux plus de moi,mais si jamais l'occasion m'était donnée d'embrasser tes lèvres pleines,nul plaisir n'en sera meilleur.

Après avoir lu cette lettre,tu ne consentiras sans doute plus à entendre le son de ma voix.Mon amour,je ne souhaite pour toi qu'un immense bonheur,mais il est indispensable que je libère mon âme de son carcan de glace.

 

Ton adorée,

Jane.

Par Elen
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Mercredi 26 décembre 2007
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Le vent sifflait à l'extérieur comme une incantation maléfique.Toute la cellule d'enquête venait de se rassembler en urgence dans la pièce carrelée.Parmi les derniers arrivés,l'inspecteur Oriodifro ne passait pas inaperçu.Culminant au-dessus su mètre quatre-vingt-dix,le crâne lisse et laiteux à l'instar d'une plaine lune et des yeux rouges à l'image du diable dans les meilleurs jours.Oriodifro ne tranchait pas seulement parce-qu'il était albinos,mais aussi par ses manières singulières.Et ce soir-là,il comprit en entrant dans la pièce qu'il était attendu avec beaucoup d'impatience, pour apporter un peu de lumière à cette étrange affaire.Les suspects étaient là,tous alignés devant lui.Jamais en quinze ans de carrière,il 'en avait vu des comme ça.Certes,il avait cotoyé les pires des prédateurs,mais aucun ne lui avait donné la nausée qu'il ressentait en cet instant.Avec le temps,il pensait avoir vu toutes les horreurs dont les hommes étaient capables.Mais lorsqu'ils avaient découverts le premier corps,il avait su qu'il en était loin.Etaient ensuite venus les six autres cadavres.Même pas des femmes...seulement des jeunes filles.Les photos de leurs corps dénudés,mutilés,ne cessaient de le hanter.Depuis six mois qu'ils avaient commencé l'enquête,aucune piste n'avait abouti.Pourtant,Oriodifro ne se décourageait pas.C'était comme un serment fait pour lui-même,mais surtout pour les jeunes filles.Il pouvait citer leurs noms,la couleur de leurs cheveux ou la date à laquelle on les avait retrouvé,seulement de mémoire.

Jenny Stenford,dix-sept ans,rousse et le yeux bleus,retrouvée le dix-sept mars sur un chemin de terre débouchant de la forêt;Mary Grint,quinze ans,rousse aux yeux verts,retrouvée le quinze mai dans un fossé;Margaret Anderson,belle rousse de quinze ans aux yeux bleus,également retrouvée dans un fossé;Samantha Gassy,dix-neuf ans,rousse et les yeux noirs,retrouvée le vingt six juin sur une colline surplombant sa demeure;Julie Feire,une rousse de treize ans aux immenses yeux émeraudes,retrouvée le dix juillet dans un pré;Laura Harris,dix-sept ans,les yeux verrons et rousse,retrouvée le trente août dans un parc à côté du restaurant où elle avait l'habitude de venir déjeuner.

Oriodifro savait que pour excercer un tel métier,il devait mettre ses sentiments de côté.Cette fois-ci pourtant,il n'y arrivait pas.Quelqu'un s'en prenait à des enfants,ce qu'il ne pouvait tolérer.Les enfants avec leurs apparences chétives sont les anges de l'avenir de monde,ce qui en ce sens en font des êtres sacrés.

Se tournant vers les enquêteurs présents dans la pièce,Oriodifro désigna de l'index un des portraits accrochés au mur.

- Jason Black est connu des services de police depuis une vingtaine d'années.Il a été condamné à quinze de réclusion pour le meurtre d'une jeune fille en 1986.Elle a été retrouvé violée et étranglée.A côté,nous avons Igor Horper,condamné à perpétuité pour meurtre et libéré il y a un an pour bonne conduite,ceci après trente ans d'emprisonnement.Et enfin,David Brdford,suspecté de meurtre il y a trois ans mais aucune preuve n'a pu venir confirmé que c'était bien l'assassin.Ces trois hommes sont nos suspects pour les six meurtres qui nous intéressent seulement nous n'avons aucun élément permettant de les confondre.Je veux qu'ils soient tous surveillés nuits et jours .Je veux savoir tout ce qu'ils font.Je vous rappelle les faits:les victimes sont jeunes,de sexe féminins et rousse.Si un de ces hommes s'approche à moins d'un mètre s'une femme rousse,vous l'arrêtez illico.C'est compris?

- Oui,

- Dans ce cas,rentrez tous chez vous dormir un peu.Demain,je ne tolérerai aucune erreur.

Ses coéquipiers ne se firent pas prier.Personne n'avait dormi une nuit complète depuis que l'on avait établi avoir affaire à un tueur en série.Ressentant les affres de la fatigue,Oriodifro arracha les photos des suspects et les fourra dans un dossier qu 'il rangea dans son sac,avant de sortir.

 

 

 

 

Ailina aimait la nuit.Elle aimait se promenait dans le noir,invisible,se faufilant comme un spectre dans les rues désertes.A vingt ans,beaucoup de femmes auraient peur de déambuler ainsi,seules dans la ville ou les bois alentours lorsque la nuit était tombée.Mais pas elle.Ailina ressentait un tel sentiment de liberté qu'elle aurait souhaité que les nuits ne connaissent jamais de fin.Pourtant,en traversant la route la séparant de son immeuble,elle eut la certitude que cette nuit était différente des autres.Le vent soufflait plus fort que d'ordinaire et un épais brouillard obscurcissait l"horizon.Elle s'arrêta un instant et leva la tête vers le ciel pour tenter de voir les étoiles.Malheureusement,elle ne put distinguer une masse grisâtre.Décidée à poursuivre son chemin,elle sentit une pression sur son épaule.En se retournant ,elle aperçut une forme longiligne.La voix qui s'adressait à elle lui indiquait qu'elle avait affaire à un homme.Son coeur se mit à battre plus que de raison.

- Excusez -moi mademoiselle,mais je souhaitais vous die combien vous êtes séduisante.

Ailina sentit son coeur manquer un battement.Sans doute était -elle naïve,mais sûrement pas à ce point là!Etant donné qu'elle ne voyait ni les étoiles ni son visage,l'inconnu n'avait certainement pas pu la voir voir et encore moins remarquer chez elle un quelconque beauté.

- Merci,répondit-elle.

-Quel est votre nom?

- Ailina.

-De quelle couleur son vos cheveux?

-Cuivrés.

- Quel âge avez-vous?

-Ecoutez,s'impatienta-t-elle,je suis désolée,mais je dois partir.

Comme pour la retenir,il posa à nouveau sa main sur son épaule.

- Répondez-moi!exigea-t-il en haussant le ton.

- Lâchez-moi.

-Répondez-moi!

Se sentant prise au piège,Ailina se retourna et griffa son agresseur au visage avant de lui donner un vigoureux coup de pied dans l'entrejambe.

Puis,elle s'engouffra à l'intérieur de son immeuble avant de s'enfermer à double tour dans son appartement,tremblante de peur.

 

 

La douleur s'étant quelque peu dissipée,il se redressa de toute sa hauteur.Les rousses se prénommant Ailina et habitant l'immeuble en face de lui ne devait pas se bousculer.Il reviendrait plus tard.

 

Oriodifro arriva au commissariat à six heures du matin.Le vent de la veille avait laissé place à une légère brise matinale.Le soleil de l'aurore rougeoyait à l'horizon,parant la ville de mille couleurs.Le carré de fleurs devant le commissariat étincelait.Les gouttes de rosée suspendues à leurs pétales scintillaient.Lorsqu'il pénétra à l'intérieur du bâtiment,une excitation générale régnait.

- Burt,interpella-t-il.Que se passe t-il se matin?

-Quelqu'un t'attends dans ton bureau.

-Et c'est ce qui vous met tous dans cet état?

-Lorsque tu verras,tu comprendras.

De plus en plus intrigué,l'homme se dirigea d'un pas rapide vers son bureau.Quand il ouvrit la porte,sa peau blanche devint grisâtre.Serrant les mains sur ses genoux,une jeune femme lui tournait le dos.En l'entendant,elle se leva d'un bond,comme foudroyée.Claquant la porte derrière lui,il vint s'asseoir en face d'elle.

Ailina ne savait que savait que passer de cet homme.Ses yeux et sa peau lui flanquaient la frousse mais elle lui trouvait un charme envoûtant.

-En quoi puis-je vous être utile?lui demanda-t-il.

-J'ai été agressé hier soir et l'on m'a dit de m'adresser à vous.

-Que s'est-il passé exactement?

-Il était près de vingt trois heures et je marchais dans la rue.J'allais...

-Seule...la nuit?

-Oui.Cela vous dérange?interrogea-t-elle en fronçant les sourcils.

-Non...poursuivez.

-Je n'y voyais rien à cause du brouillard et j'allais rentrer chez moi,quand un homme m'a abordé et m'a posé d'étranges questions.

-Du genre?

-Il voulait connaître mon nom,mon âge,la couleur de mes cheveux...

-Lui avez-vous répondu?

- Je lui ai dit mon prénom et que j'avais les cheveux cuivrés...

-Et ensuite?

-Je ne lui ai pas répondu quand il m'a interrogé sur mon âge.J'ai voulu rentrer dans mon immeuble mais il m'en a empêché,lors je l'ai griffé et je lui ai balancé un

coup de pied très bien placé.Puis,je suis rentrée chez moi et ce matin,je suis venue ici.

-Pourquoi avoir attendu aussi longtemps?

-J'étais fatiguée.

-Je vois,répondit-il pensif.Avez-vous vu cet homme?

-Non.Je vous ai dit qu'il y avait du brouillard.Je peux seulement vous dire qu'il était grand et qu'il portait un long manteau.

-Où l'avez-vous griffé?

-Sur la joue gauche.

-Très bien.Je vais vous raccompagner chez vous.

Le trajet s'effectua dans un silence total.

Oriodifro tenu absolument à l'accompagner à l'intérieur.Lorsqu'il pénétra dans l'appartement,il fut surpris par la chaleur apaisante qui s'en dégageait.

Remarquant une enveloppe sur le sol,Ailina la ramassa et l'ouvrit.Avisant la soudaine pâleur de son visage,l'inspecteur lui arracha le papier des mains.Une seule phrase était écrite:"Je sais où tu habites".Elle était signée du sobriquet grotesque :"L'ombre de ta nuit."

Ne pouvant se résoudre à la laisser seule,il décida de la placer sous protection policière.Il l'installa dans un petit hôtel avec deux policiers en civil.Les chambres n'étaient pas très confortables,mais il valait cela que d'être morte!pensa t-elle.

 

 

 

Quel coup du sort,pensa-t-il.Par un incroyable destin,il avait fallu qu'Oriodifro soit présent lorsqu'elle était rentrée et qu'elle avait découvert la lettre.Et maintenant,elle était surveillée par la police.

Tant pis!Cela prendrait le temps nécessaire,mais il l'aurait ses pensées dériver au loin.

 

 

Cela faisait environ deux heures qu'Oriodifro avait laissé Ailina à l'hôtel et ses pensées ne cessaient de le ramener vers elle.Il était bien obligé d'admettre que la frêle de la jeune femme la troublait.Ce n'était pas que la première fois que cela lui arrivait,mais habituellement les femmes préféraient l'éviter.Il voyait dans leurs yeux la peur que leur procuraient ses yeux rouges et sa peau blanche.Mais avec elle,c'était différent.Elle n'avait pas l'air effrayé...au contraire.

Depuis plus d'une demi-heure qu'il lisait la même page,Oriodifro en arriva finalement à la conclusion qu 'il n'aurait jamais dû la laisser.

 

Ailina s'ennuyait.Tourner en rond comme un loin dans sa cage n'était pas une de ses activités favorites.Elle n'avait même pas le droit de s'approcher de la fenêtre.Et pour couronner le tout,les policiers chargés de la protéger la laissait seule.

La jeune femme allait s'asseoir sur le lit quand elle entendit frapper à la porte.En ouvrant,elle se retrouva face à un homme aux cheveux bruns hisurtes tenant une boîte carrée dans sa main droite.

-J'ai une pizza pour mademoiselle Scott,déclara-t-il laconiquement.

Ailina prit la boîte et paya le jeune homme.Les deux flics en bas étaient plutôt sympa finalement!Elle alluma la télé et s'installa sur son lit.Elle prit une part de pizza en écartant les peperonis pour qui elle avait une aversion particulière,lorsqu'elle remarqua un papier blanc dépassant sous la part d'à côté.Elle tira dessus et resta bouche bée.Une nouvelle lettre.De nouveau,une seule phrase:"Lorsque je viendrai te voir,je sais que je te trouverai délicieuse.L'Ombre de ta nuit."

Quand un nouveau coup retentit à la porte,elle crut s'évanouir.Surmontant la peur qui grandissait en elle,elle se leva et posa la main sur la poignée.

-Ailina ouvrez!C'est Oriodifro.

Le souffle qu'elle avait retenu jusque-là s'échappa alors de ses lèvres.

Oriodifro s'était attendu à tout,sauf à la trouver dans cet état.Ses cheveux flamboyants étaient emmêlaient ,ses yeux brillaient et son teint était cireux.Elle ne semblait encore tenir debout que par une quelconque magie.Et le tremblement qu'il pouvait déceler dans sa voix ne le rassurait pas outre mesure.

-Tout va bien,Ailina?

-Non.

-Que se passe-t-il?

Elle lui tendit la feuille et vit l'expression de son visage se modifier.

-Comment avez-vous eu cette lettre?

-Un type a livré une pizza et elle était dedans.

-Vous avez commandé une pizza?demanda-t-il éberlué.

-Non.

-Où sont les policiers chargés de votre protection?

-Ils surveillent les alentours.

-Très bien,venez avec moi.

Elle prit son sac et le suivit à sa voiture.Etrangement,elle se sentait en sécurité.Cet homme ne la mettait plus aussi mal à l'aise que la première fois où elle l'avait rencontré.La gentillesse et la prévenance dont il faisait preuve avaient eu raison de ses apprioris.

Oriodifro arrêta la voiture devant une immense bâtisse.Ailina en descendit et observa quelques instants la majestueuse demeure.

- Où sommes nous?questionna-t-elle.

-Chez moi...personne ne vous trouvera,ici.

Il l'aida à installer ses affaires et regretta de ne pouvoir rester.Il lui promit toutefois de lui téléphoner dans la journée alors que de son côté,elle promit de n'ouvrir à personne.

 

 

Assis derrière son bureu,Oriodifro observait les photos et les rapports d'autopsie des six victimes.A part la couleur de leurs cheveux,elles n'avaient rien en commun.Il allait se servir un café quand un policier vint déposer un nouveau dossier sur son bureau.

-Jeffers,dit-il ,j'ai installé mademoiselle Scott chez moi.Appelez la pour savoir si tout va bien.Je devais le faire mais j'ai trop de travail.

-D'accord.

-Je vous remercie.

Une demi-heure après que Jeffers eut refermé la porte après lui,il fut de nouveau dérangé dans son travail.Une jeune fille d'environ dix-sept ans,les cheveux roux et les yeux verts pénétra dans la pièce.

-Excusez-moi,dit-elle,je cherche mon père et l'on m'a dit que vous pourriez me renseigner.

-Comment t'appelles-tu?

-Amanda Jeffers.

-Jeffers?!Comme Stanislas Jeffers?

-Oui.

Oriodifro décrocha son téléphone et composa le numéro de son domicile.Au bout de la sixième tonalité restée sans réponse,il sortit en criant d'envoyer quelqu'un chez lui,puis grimpa dans sa voiture et démarra en trombe.

 

Ailina savait qu'elle ne devait pas ouvrir mais cet homme été envoyé par Oriodifro.Lorsqu'il se pencha à son oreille et murmura"Quel âge avez-vous?",elle eut un haut-le-coeur.Cette voix...elle ne l'avait entendue qu'une seule fois auparavant.La nuit de son agression.

Ailina ne pouvait fuir par la porte d'entrée,l'homme lui barrant le passage de toute sa stature.Elle s'enfuit donc vers le premier étage mais elle n'avait aucun endroit où se cacher.Elle entendait l'intru grimper l'escalier.Il prenait son temps.Ses chaussures claquaient sur le parquet lustré et enfin,il apparut dans la pièce où elle se tenait,un couteau à la main.Il allait s'emparer d'elle quand d'autres pas résonnèrent près d'eux.Oriodifro apparut et sans perdre un instant commença un puissant corps à corps avec l'inconnu.Lorsque Oriodifro se retrouva sur le sol,blessé,Ailina crut sa dernière heure venue.Mais à peine avait -elle baissé les paupières qu'une puissante détonation retentie.Après quelques secondes,elle entendit un bruit sourd et ses yeux se rouvrirent d'eux-mêmes.L'inconnu était au sol et ne bougeait plus.Oriodifro non plus.Elle se précipita vers le téléphone et composa le numéro des urgences.

 

Il y avait trois semaines que cette tragédie était arrivée et il ne comprenait toujours pas ce qui l'avait provoqué.Jeffers était policier et il tuait des jeunes femmes ressemblant à sa fille.Il devait s'habituer à ne jamais comprendre.

Lorsqu'il sentit le vent sur son visage,il s'aperçut qu'il ne restait presque plus rien de l'été.Les arbres avaient perdus leurs couleurs,les fleurs leurs pétales.Pourtant,il était heureux de pouvoir enfin sortir de l'hôpital et lorsqu'une magnifique chevelure rousse se retrouva devant ses yeux,il ne put s'empêcher de sourire.Son parfum lui avait tellement manqué.

- Alors Oriodifro,dit-elle,arrête de rêver!On y va?





Ceci est une autre de mes nouvelles;n'hésitez pas à me faire parvenir vos oeuvres!

Par Elen
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Mardi 25 décembre 2007
Voici une des nouvelles que j'ai écrite,intitulée :Pour toi.J'espère qu'elle vous plaira.




Une brise légère souleva ses cheveux.Une chaleur suffoquante avait régné toute la journée,mais avec la tombée de la nuit,on eu dit que les éléments avaient décidés de se déchaîner.Vêtue d'une minuscule robe qui ne couvrait qu'une toute petite partie de sa peau,elle était frigorifiée.Pour une nuit d'été,il faisait vraiment froid.Pour tenter de se donner un peu de chaleur,elle marchait de long en large sur le trottoir.Avec le vent,ses cheveux cuivrés balayaient son visage,brouillant de temps à autre son teint de porcelaine.Des hommes passaient tout près d'elle et chaque fois que l'un d'eux posaient ses yeux sur son corps,elle devinait ses pensées.Elle avait lu dans le regard de tellement d'hommes l'envie qu'ils avaient de la posséder qu'elle s'y était presque habituée.Ils souhaitaient être hypnotisés par ses yeux émeraudes et plusieurs avaient réalisé leurs fantasmes,lui laissant seulement une impression de saleté,de crasse profonde que rien rien ne peut effacer.Rien,à part l'estime d'un être unique.Une personne qui voit au-delà des apparences et vous redonne le goût de vivre et le goût de la chair.Cette être ,elle ne l'avait pas encore trouvé.Peut-être ne le rencontrerait-elle jamais,mais cet espoir unique lui permettait de ne pas sombrer dans un abîme sans fond.

Tous les jours,en voyant l'aube étendre ses couleurs,elle se demander comment elle avait pu en arriver à une telle extrémité.Elle aurait donner n'importe quoi pour arrêter,mais il était trop tard.C'était trop risqué.Il ne la laisserait jamais partir.

Perdue dans ses pensées,elle ne vit même pas l'homme tout près d'elle,qui lui faisait signe.Sa voix,dure,implacable,la ramena au moment présent.

- T'es libre ma poulette?

Elle le déviseagea un instant,inspectant sa longue barbe et son ventre bedonnant qui pendait loudement au-dessus de son jean.Oui,elle était libre.Mais elle aurait vraiment souhaité que ce ne soit pas le cas.Encore une fois,elle devait le faire.Un jour,tout s'arrêterait.Mais pour l'instant,elle devait le faire.

D'un pas nonchalant,elle se laissa entraîner dans une ruelle déserte.Derrière une benne à ordures,il déboutonna son pantalon et le fit glisser de quelques centimètres sur ses hanches.Ce mouvement sec et impatient,engendra un flot de bile dans la gorge de la jeune femme.Ignorant sa répulsion,l'homme la plaqua sans ménagement contre un mur et plaqua sa bouche putride sur ses lèvres tendres et caressantes.L'homme pénétra sa bouche de sa langue,mêlant son haleine fétide à la saveur du chocolat qu'elle avait ingurgité quelques heures plus tôt.En sentant une main remonter le long de sa cuisse pour s'insinuer entre ses jambes,elle retint un hoquet de dégoût.Et quand enfin l'homme entra en elle,ce fut comme si sa propre âme ne lui appartenait plus.Elle ferma les yeux et se laissa son esprit vagabonder vers un monde merveilleux.Un monde où nulle autre qu'elle n'existait.

Plusieurs minutes après,soulagé et vide,l'homme lui tendit quelques billets avant de partir,l'abandonnant seule en compagnie de sa répulsion.

Fébrilement,elle reprit la direction de son trottoir,ce petit bout de terre entre réalité et paradis.En cet instant,le froid cinglait sa peau plus violemment qu'au début de la soirée.Elle expirait de larges volutes de fumée blanche et ses dents s'entrechoquaient en cadence.Pourtant,il lui fallait encore passer de longues heures dans la nuit froide.

Elle arpentait de nouveau le trottoir lorsqu'une voiture pilla à sa hauteur.Une voix grave s'éleva à l'intérieur et la jeune femme s'y dirigea.La portière s'ouvrit et elle s'installa sur le siège passager.L'homme partit se garer dans une ruelle sombre.Sans préambule,il déboutonna son pantalon et attira son visage au-dessus de son sexe tendu.Sans ménagement,il força les lèvres que la jeune femme avaient gardé inconsciemment serrées.Mais le choc prit toute son ampleur lorsque l'homme appuya fermement sur sa tête pour s'enfoncer davantage au fond de sa gorge.Une violente nausée prit naissance au creu de son estomac,aussitôt redoublée par les gémissements rauques de l'homme au bord de l'extase.Une fois sevré de son plaisir,il lui jeta une liasse de billets à la figures et la poussa hors de la voiture.

Secouée de spasmes violents elle commença à regangner son trottoir.Elle marchait depuis quelques minutes quand elle sentit une main la tirer dans la rue devant laquelle elle s'apprêtait à passer.En une fraction de seconde,elle se retrouva fermement adossée à un mur.Elle reconnut alors en son aissaillant,un homme...homme qui avait été à de nombreuses reprises son clients.Plaçant sa main libre sur sa bouche,il la pénétra de son regard froid.Elle sentit la main qui serrait son cou descendre le long de son buste,effleurant sa poitrine,caressant la rondeur d'une hanche et se poser entre ses cuisses,pour enfin remonter vers son intimité.Sentant ses doigts s'enfoncer plus profondément au creu de sa chair,elle se débattit et réussit à jeter un genou dans le ventre de son agresseur.Retrouvant toute sa mobilité,elle s'élança rapidement vers le bout de la ruelle.Mais elle n'avait pas fait trois pas,qu'une main s'enroula autour de sa cheville.Trébuchant,elle s'effondra de tout son long sur le sol.L'homme l'obligea à se retourner et l'écrasa de tout son poids.Elle avait l'impression de voir briller dans les yeux de l'homme une lueur incandescante.Plus elle se débattait,plus l'homme resserait son emprise.Elle devait ce rendre à l'évidence...cet homme répugnant allait la violer.Immobilisant ses bras au-dessus de sa tête,il déboutonna son chemisier et colla sa bouche sur sa poitrine nue.Il lécha lentement les auréoles brunes avant d'en mordiller douloureusement les pointes.Plus le temps passait et plus il aspirait,suçait et mordillait.La jeune femme crut qu'elle vomir.

-Tu vas voir connasse!Je vais te faire prendre ton pied et en plus,ce sera gratuit!

A peine eut-il fini de prononcer ces mots,que le corps de la jeune femme retrouva toute sa mobilité.Un bruit sourd retentit et elle retint son souffle.Son regard se posa alors sur un spectacle fascinant.Deux silhouettes se défiaient,face à face.La plus trapue s'élança sur la forme longiligne et musclée qui la contemplait sereinement.Plus agile et rapide,la longue silhouette asséna un coup à la plus petite qui se retrouva à terre.S'apercevant de son erreur,il ne fallut guère plus de quelques secondes à son agresseur pour filer sans demander son reste.

Paralysée,la jeune femme restait prostrée à contempler les deux silhouettes évoluant dans la nuit froide.Percevant une présence près d'elle,trop près d'elle,elle revint brusquement à la réalité.

-Vous venez?interrogea son sauveur en lui tendant la main.

Elle réfléchit un instant avant d'accepter.Après tout,cet homme venait de lui sauver la vie!

L'homme l'entraîna au fil des rues sans lâcher sa main.Mais que faisait-elle?Elle ne connaissait mêmepas cet homme...peut-être était-ce un psychopathe?!Et si tel était le cas,elle le suivait aveuglément sans protester.Mais cet homme venait de la tirer d'un mauvais pas et il ne s'était pas du tout montré menaçant.Les doigts toujours mêlés aux siens,elle sentait la force empreinte de tendresse suintait de sa peau.

Sans même sans rendre compte,elle se retrouva dans une chambre d'hôtel.L'homme en referma la porte sur eux et alluma la lumière.

Pour la première fois,elle put distinguer ses traits.Une masse de boucles brunes retombaient paresseusement sur les épaules musclées de son sauveur,son nez était étroit et sa bouche presque inexistante.Sans être beau,il était incroyablement séduisant.Il imposait par sa présence une chaleur rassurante.

-Tu devrais prendre un bain,déclara-t-il.

Ne songeant même pas à émettre une quelconque protestation,elle s'éxécuta.Elle s'engouffra dans une petite pièce étroite contenant une minuscule baignoire,une serviette et un gant de toilette,un pain de savon,une brosse,un sèche-cheveux et quelques vêtements masculins.Visiblement,cet homme l'avait conduit tout droit dans sa chambre!

Faisant taire ses indécisions,la jeune femme se plongea dans un bain glacé.L'eau fraîche la détendait en même tant qu'elle apaisait ses meurtrissures.Elle y resta de longues minutes avant de se sécher et de rejoindre l'homme qui l'avait secouru.Différents papiers gras trônaient dans la pièce.L'homme intalla devant elle un hamburger,des frites et un milk-shake.Les odeurs alléchantes lui prouva qu'elle n'était pas en train de rêver.Toutes ces choses étaient réellement disposées devant elle.Elle s'assit sur le lit et mit à dévorer ses succulents mets si gentillement offerts par son sauveur.

- Je m'appelle Harry,dit celui-ci quand elle eut terminé son repas.

-Et moi,c'est Laura.

L'homme qui jusque-là était resté appuyé contre le mur face à elle,déploya sa haute stature pour venir à sa rencontre avec sur les lèvres l'ombre d'un sourire qui dilata les paroies de son coeur.Puis,il installa une chaise face à elle et s'y installa.D'un geste vif,il s'empara de ses poignets et examina ses bras .D'ordinaire,sa peau était blanche et satinée...entre ses mains,elle était pourpre et à vif.Le contact de la peau de cet homme contre la sienne piquait sa chair en son centre.Elle sentit son pouls s'emballer sous ses doigts tandis qu'il poursuivait son inspection.

- Pourquoi faites-vous ce métier?

- Je ne vois pas en quoi cela vous regarde,s'offusqua-t-elle.D'ailleurs,je dois partir.

Elle voulut se lever mais il appuya fermement ses mains sur ses genoux.

-Vous allez rester-là,c'est compris?trancha-t-il d'une voix douce.

-Il dois encore gagner deux cents dollars...

-Très bien...je vous donne trois cents dollars si vous accepetez de rester toute la nuit avec moi.

Alors voilà tout ce qu'il espérait!pensa-t-elle.Il l'avait sauvé pour mieux la faire prisonnière de son sentiment de gratitude.Cet homme était pire que les autres!

S'apercevant que ces sentiments devaient transparaitre sur son visage,la jeune femme voulut détourner les yeux mais à l'évidence,elle avait réagi beaucoup trop tard.

-Je veux que vous restiez pour dormir une nuit complète sans avoir peur.Et rien de plus.

-Vraiment?!Pourquoi?

-Parce-que je vous connais.Je vous ai observé durant des jours en me demandant pour quelle raison vous exerciez cette profession.Vous n'avez pas l'air d'une femme qui a choisi librement ce style de vie.

-En effet...je n'avais jamais prévu de faire le trottoir.

-Alors pourquoi avoir...

-J'avais une amie qui faisait le trottoir.Elle a voulu arrêter lorsqu'elle s'est faite violer mais son souteneur ne voulait pas la laisser partir.Il lui réclamait de l'argent qu'elle n'avait pas,alors je suis allée le voir et je lui proposé de payer pour elle.Le lendemain,deux hommes se sont présentés à mon appartement et m'ont conduite jusqu'à cet homme.Il m'a dit que mon amie s'était enfuie et que je devais payer sa liberté et la mienne,sinon...il la tuerait.Je ne savais pas s'il avait le pouvoir de la retrouver et je ne souhaitais pas le savoir,alors j'ai accepté.Comme je n'avais pas assez d'argent,il m'a mise sur le trottoir.Si tu veux le fond de ma pensée,je lui ai filé tout son fric depuis belle lurette.C'est juste qu'il ne veux pas me laisser partir.

-Je veux que vous restiez avec moi cette nuit.

Trop épuisée pour songer à protester,elle s'allongea sur le lit,et s'endormit profondément.Elle dormi d'un sommeil paisible.

Au matin,Harry avait disparu.Elle se leva et avisa les billets promis par celui-ci sur la table de nuit.Sans les prendre,elle retourna à son endroit habituel.Quand elle y arriva,l'endroit était désert.Habituellement,Devin,son proxénète,était à,attendant l'argent qu'elle avait gagné la veille.Hors,il n'y avait personne.Elle patienta quelques minutes,puis dix,puis vingts...toujours personne.Jusqu'à ce qu'une voiture s'arrête devant elle.Son coeur tambourina dans sa poitrine.Un nouveau client.Lentement,elle s'avança vers le véhicule.Elle s'apprêtait à tourner la poignée quand elle sentit une main presser son épaule.Elle se retourna et découvrit devant elle Harry.Saisissant sa main,il l'entraîna à sa suite,sans lui laisserle moyen de protester.Comme la veille,ils se retrouvèrent dans la chambre d'hôtel.

-Qu'est-ce que tu fais?demanda-t-elle.

-Tu n'as plus besoin de faire le trottoir,lui déclara-t-il en la transperçant de son regard sombre.

-Je ne trouve pas que ce soit drôle.

-Je ne plaisante pas.

-D'accord...qui es-tu?

-Je suis Harry.Je suis inspecteur de police.Et Hannah est ma soeur.

-Hannah?!

-Oui...Hannah.Elle est venue me voir après s'être enfuie.Je lui avais souvent proposé mon aide par le passé mais elle ne l'avait jamais accepté.Si elle est venue de demander de l'aide cette fois-ci,c'est parce-qu'elle était terrorisée.Elle m'a dit qu'elle avait une amie qui avait essayé de l'aider et qu'en s'enfuyant,elle lui avait certainement attirer des tas d'ennuis.Elle m'a supplié de vous aider et j'ai accepté.Je vous observe,vous et Devin depuis des mois.Je vous ai suivi tous les jours et ce matin,j'ai enfin pu arrêter Devin et ses hommes.Vous êtes libre,vous ne craignez plus rien.

-Comment va Hannah?

-Je suis certain qu'elle se sentira beaucoup mieux dès que je lui aurai dit que vous êtes encore vivante.

-Vivante...continua-t-elle absente.

Elle n'en croyait pas ses oreilles...Hannah ne l'avait pas oublié!Elle avait demander de l'aide pour la sauver alors qu'elle n'en avait jamais accepter!

-Je t'aime.

Son coeur se contracta violemment.

-Quoi?!s'exclama-t-elle atone.

-Je t'aime,répéta Harry sereinement avec l'ombre d'un sourire.

-Moi?Je te signale que tu me connais depuis une douzaine d'heures et que je suis...après ce que tu as vu,comment peux-tu vouloir...

-Premièrement,je t'observe depuis plusieurs mois.Toi,tu me connais depuis hier et tu n'as pas encore confiance en moi.

S'avançant vers elle,il prit ses mains entre les siennes.

-Ensuite,tu n'as jamais souhaitais te prostituer.Si tu l'as fait,c'est pour une de tes amies et je te respecte pour cela.

Il retourna une de ses mains et déposa un baiser au creu de son poignet.

-Et puis,je sais que je te fais un effet fou.Lorsque je te touche comme en cet instant,je sens ton pouls qui bat drôlement vite.

-Je ne peux pas le nier mais ce n'est pas une raison pour...

-Tu ne me dégoûte pas,trancha-t-il d'un ton sans appel.

Lentement,il approcha son visage près du sien et effleura doucement ses lèvres dans un baiser tendre.Puis,son baiser se fit plus profond.Laura aurait volontiers abandonné son âme pour connaitre toujours se torrent douceur.Quand il déposa une série de petis baisers désordonnés le long de son coup,la peau de la jeune femme frisonna sous la chaleur irradiante de la bouche de l'homme.

Ensuite,il la souleva dans ses bras puis la déposa délicatement sur le lit avant se s'allonger près d'elle.Il contempla un instant son visage,lui montrant la détermination qui l'animait,et recouvrit sa bouche de la sienne,laissant le désir qui les consummaient les envahir encore un peu plus.Du bout de sa langue,Harry taquina la chair tendre de ses lèvres.Ses mains glissaient sur elle,lui arrachant des frissons de plaisir.Un soupir rauque lui échappa tandis qu'il faisait glisser les bretelles de sa robe pour s'accaparer l'un de ses seins.Il suçait,léchait,mordillait,et pour la première fois depuis de nombreuses années,cela ne la répugnait pas.Le plaisir la parcourut toute entière,si profond,qu'elle s'accrocha à lui.Elle se liquéfiait de l'intérieur à la moindre de ses caresses.Doucement,il fit glisser les dessous en dentelles qu'elle portait.Harry continuait à la mordiller et à la caresser au point que la jeune femme devait s'aggripait aux draps pour ne pas basculer dans une pure folie.Soudain,comme les doigts de l'homme s'aventuraient vers le haut de ses cuisses,son corps fut secoué de convulsions.Tendant les mains,elle attira sa bouche sur la sienne.Sauvagement,ils roulèrent ensemble sur le lit.Les mains de Laura parcouraient le dos de Harry,s'attardaient sur son ventre plat.Lorsqu'il sentit qu'elle n'était plus qu'appel éperdu,il abandonna toute sa retenue et mit toute sa puissance à venir en elle,la bouche plaquée contre la sienne,absorbant son cri de délice.Nouant jambes et bras autour de lui ,elle le tint serré contre elle.L'assaut de plaisir la prit par surprise.Ses ongles s'enfoncèrent dans le dos de Harry tandis qu'il succombait à son tour à la jouissance.

Plus tard ce jour-là,Laura reposait,apaisée,près de Harry.Cet homme l'avait sauvé.Toutes les façons possibles qu'un être humain avait d'être sauvé,Harry les lui avaient offertes.

- Que vas-tu faire maintenant?lui demanda-t-il en caressant une de ses hanches.

-Je dois voir une de mes amies,répondit-elle en déposant un baiser sur ses lèvres.

-Tu m'en vois ravi,approuva-t-il en la soulevant dans ses bras pour la porter dans la salle de bain.

Par Elen
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Mardi 25 décembre 2007
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Par Elen
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