Samedi 3 mai 2008




Heather Wells, ex-lolita de la pop, ne veut plus être victime de la mode. Elle se sent très bien en jean. Et sa vie d'avant, les paillettes et les larmes, non merci. Elle décroche un job dans une résidence d'étudiants où l'on ne s'ennuie vraiment pas : deux filles meurent coup sur coup. Heather est persuadée qu'il s'agit de meurtres. Ça tombe bien, le sublime garçon qui l'héberge dans sa sublime maison - Cooper est détective. En plus, il se fiche qu'elle fasse du 46 ! Une nouvelle vie commence pour Heather ! Pour un peu, elle porterait même une robe...
par Elen publié dans : romans
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 3 mai 2008
résumé:Heather est une ex-lolita reconvertie en directrice adjointe de l'université de New-York.En plus,elle est folle amoureuse de Cooper,un déctive et accessoirement ,son colocataire.Justement,celui est furieux qu'Heather mène seule l'enquête sur le meurtre d'une pom-pom girl assassinée dans la résidence.


mon avis:Meg Cabot écrit aussi bien pour les adolescents que pour les adultes en mélangeant humour,sentiments, et suspense.

 

par Elen publié dans : romans communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 2 mai 2008

Mon amour s'est transformé en flamme, et cette flamme consume peu à peu ce qui est terrestre en moi. [ Novalis ]
par Elen communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 27 avril 2008

Alfred de Musset a dit un jour :"On a boulversé la Terre avec des mots".Je dois dire que je comprends maintenant  ce qu'il voulait dire.Vous vous demandez sans doute pour quelle raison?

Peut-être parce-que Jimmy a boulversé mon coeur avec les siens.Donc je voudrais le remercier d'être ce qu'il est,et j'espère que j'aurais un jour la chance de le rencontrer.

P.S:Arrêtez de me demander à quoi ressemble Jimmy et qui  il est.Surtout toi,nanou.

par Elen communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 27 avril 2008

VOICI UNE DES CHANSONS QUI ME TOUCHE LE PLUS.J'ESPERE QUE SE SERA EGALEMENT VOTRE CAS.

Bless the lord

For the beauty,
For the goodness,
And your winsdom...Awesome God
Praise the Lord oh my soul,Praise the Lord


For your power,
For your honor,
And your splendor...Mighty  God
Praise the Lord oh my soul,Praise the Lord
Praise the Lord oh my soul,Praise the Lord

Chorus:
And i will worship you,
I will bless your name forever,
I will worship you,
Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord


For your Kindness,
For your Favor,
For your Mercy...Gracious one
Thank the Lord oh my soul,Thank the Lord

For your fire,
For your testing
And your spirit ...Holy One
Thank the Lord oh my soul,Thank the Lord
Thank the Lord oh my soul,Thank the Lord


Chorus

Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord
Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord


For your Suffering,
For your Anguish,
And your sorrow...humble King
Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord
Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord

For your Victory,
For your triumph,
And you'll soon come and reign over all


And i will worship you
I will bless your name forever
Il will worship you
Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord
Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord

Bless the Lord oh my soul
Bless the Lord oh my soul
Bless the Lord oh my soul
Bless the Lord oh my soul,Bless the Lord


TRADUCTION

Pour la beauté,
Pour la bonté,
Pour sa grandeur...j'impressionne Dieu
Je loue le Seigneur de toute mon âme,Je loue le Seigneur

Pour votre honneur,
Pour votre pouvoir,
Pour votre splendeur...Dieu tout puissant
Je loue le Seigneur de toute mon âme,Je loue le Seigneur
Je loue le Seigneur de toute mon âme,Je loue le Seigneur

Chorus:
Et je vous adorerai toujours,
Je bénirai votre nom à jamais,
Je vous adorerai toujours
Bénirai le Seigneur en mon âme,Bénirai le Seigneur

Pour votre gentillesse,
Pour votre ferveur,
Pour votre clémence...grâcieusement
Je remercie le Seigneur de mon âme,Je remercie le Seigneur


Pour votre éclat,
Pour vos épreuves,
Et votre esprit...
Je remercie le Seigneur de mon âme,Je remercie le Seigneur
Je remercie le Seigneur de mon âme,Je remercie le Seigneur

Chorus

Je bénirai le Seigneur en mon âme,bénirai le Seigneur
Je bénirai le Seigneur en mon âme,bénirai le Seigneur


Pour votre souffrance
Pour votre anxiété
Et votre chagrin...humble roi
Je béni le Seigneur en mon âme,je béni le Seigneur
Je béni le Seigneur en mon âme,je béni le Seigneur

Pour votre Victoire,
Pour votre triomphe
Vous reviendrez bientôt régner parmi nous

Et je vous adorerai toujours,
Je bénirai votre nom à jamais,
Je vous adorerai toujours
Bénirai le Seigneur en mon âme,Bénirai le Seigneur
Bénirai le Seigneur en mon âme,Bénirai le Seigneur


Bénirai le Seigneur
Bénirai le Seigneur
Bénirai le Seigneur
Bénirai le Seigneur en mon âme,Bénirai le Seigneur

par Elen publié dans : paroles de chansons
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 27 avril 2008





































Il était une fois un gentilhomme qui épousa, en secondes noces, une femme, la plus hautaine et la plus fière qu'on eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari avait, de son côté, une jeune fille, mais d'une douceur et d'une bonté sans exemple : elle tenait cela de sa mère, qui était la meilleure personne du monde.

Les noces ne furent pas plus tôt faites que la belle-mère fit éclater sa mauvaise humeur : elle ne put souffrir les bonnes qualités de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus haïssables. Elle la chargea des plus viles occupations de la maison : c'était elle qui nettoyait la vaisselle et les montées , qui frottait la chambre de madame et celles de mesdemoiselles ses filles ; elle couchait tout au haut de la maison, dans un grenier, sur une méchante paillasse, pendant que ses soeurs étaient dans des chambres parquetées, où elles avaient des lits des plus à la mode, et des miroirs où elles se voyaient depuis les pieds jusqu'à la tête. La pauvre fille souffrait tout avec patience et n'osait s'en plaindre à son père, qui l'aurait grondée, parce que sa femme le gouvernait entièrement. Lorsqu'elle avait fait son ouvrage, elle s'allait mettre au coin de la cheminée, et s'asseoir dans les cendres, ce qui faisait qu'on l'appelait communément dans le logis Cucendron. La cadette, qui n'était pas si malhonnête que son aînée, l'appelait Cendrillon. Cependant Cendrillon, avec ses méchants habits, ne laissait pas d'être cent fois plus belle que ses soeurs, quoique vêtues très magnifiquement.

Il arriva que le fils du roi donna un bal et qu'il en pria toutes les personnes de qualité. Nos deux demoiselles en furent aussi priées, car elles faisaient grande figure dans le pays. Les voilà bien aises et bien occupées à choisir les habits et les coiffures qui leur siéraient le mieux. Nouvelle peine pour Cendrillon, car c'était elle qui repassait le linge de ses soeurs et qui godronnait leurs manchettes. On ne parlait que de la manière dont on s'habillerait.

« Moi, dit l'aînée, je mettrai mon habit de velours rouge et ma garniture d'Angleterre. - Moi, dit la cadette, je n'aurai que ma jupe ordinaire ; mais, en récompense, je mettrai mon manteau à fleurs d'or et ma barrière de diamants, qui n'est pas des plus indifférentes. » On envoya quérir la bonne coiffeuse pour dresser les cornettes à deux rangs, et on fit acheter des mouches de la bonne faiseuse. Elles appelèrent Cendrillon pour lui demander son avis, car elle avait le goût bon. Cendrillon les conseilla le mieux du monde, et s'offrit même à les coiffer; ce qu'elles voulurent bien. En les coiffant, elles lui disaient : « Cendrillon, serais-tu bien aise d'aller au bal ? - Hélas, mesdemoiselles, vous vous moquez, de moi : ce n'est pas là ce qu'il me faut.

- Tu as raison, on rirait bien, si on voyait un Cucendron aller au bal. » Une autre que Cendrillon les aurait coiffées de travers ; mais elle était bonne, et elle les coiffa parfaitement bien. Elles furent près de deux jours sans manger, tant elles étaient transportées de joie. On rompit plus de douze lacets, à force de les serrer pour leur rendre la taille plus menue, et elles étaient toujours devant le miroir. Enfin l'heureux jour arriva ; on partit, et Cendrillon les suivit des yeux le plus longtemps qu'elle put. Lorsqu'elle ne les vit plus, elle se mit à pleurer. Sa marraine, qui la vit tout en pleurs, lui demanda ce qu'elle avait. « Je voudrais bien ... je voudrais bien... Elle pleurait si fort qu'elle ne put achever. Sa marraine, qui était fée, lui dit : - Tu voudrais bien aller au bal, n'est-ce pas ? - Hélas! oui, dit Cendrillon en soupirant. - Eh bien ! seras-tu bonne fille ? dit sa marraine, je t'y ferai aller. Elle la mena dans sa chambre, et lui dit : - Va dans le jardin, et apporte-moi une citrouille. » Cendrillon alla aussitôt cueillir la plus belle qu'elle put trouver, et la porta à sa marraine, ne pouvant deviner comment cette citrouille la pourrait faire aller au bal. Sa marraine la creusa et, n'ayant laissé que l'écorce, la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré. Ensuite elle alla regarder dans la souricière, où elle trouva six souris toutes en vie. Elle dit à Cendrillon de lever un peu la trappe de la souricière, et à chaque souris qui sortait, elle lui donnait un coup de sa baguette, et la souris était aussitôt changée en un beau cheval : ce qui fit un bel attelage de six chevaux, d'un beau gris de souris pommelé. Comme elle était en peine de quoi elle ferait un cocher : « Je vais voir, dit Cendrillon, s'il n'y a pas quelque rat dans la ratière, nous en ferons un cocher. - Tu as raison, dit sa marraine, va voir. » Cendrillon lui apporta la ratière, où il y avait trois gros rats. La fée en prit un d'entre les trois, à cause de sa maîtresse barbe, et, l'ayant touché, il fut changé en un gros cocher, qui avait une des plus belles moustaches qu'on ait jamais vues.

Ensuite elle lui dit : « Va dans le jardin, tu y trouveras six lézards derrière l'arrosoir: apporte-les moi. » Elle ne les eut pas plutôt apportés, que sa marraine les changea en six laquais, qui montèrent aussitôt derrière le carrosse, avec leurs habits chamarrés, et qui s'y tenaient attachés comme s'ils n'eussent fait autre chose de toute leur vie. La fée dit alors à Cendrillon : « Eh bien! voilà, de quoi aller au bal : n'es-tu pas bien aise ? - Oui, mais est-ce que j'irai comme cela, avec mes vilains habits ? » Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même temps ses habits furent changés en des habits d'or et d'argent, tout chamarrés de pierreries ; elle lui donna ensuite une paire de pantoufles de verre, les plus jolies du monde. Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse ; mais sa marraine lui recommanda, sur toutes choses, de ne pas passer minuit, l'avertissant que, si elle demeurait au bal un moment davantage, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux des souris, ses laquais des lézards, et que ses beaux habits reprendraient leur première forme. Elle promit à sa marraine qu'elle ne manquerait pas de sortir du bal avant minuit. Elle part, ne se sentant pas de joie. Le fils du roi, qu'on alla avertir qu'il venait d'arriver une grande princesse qu'on ne connaissait point, courut la recevoir. Il lui donna la main à la descente du carrosse, et la mena dans la salle où était la compagnie. Il se fit alors un grand silence ; on cessa de danser, et les violons ne jouèrent plus, tant on était attentif à contempler les grandes beautés de cette inconnue. On n'entendait qu'un bruit confus : « Ah ! qu'elle est belle! » Le roi même, tout vieux qu'il était, ne laissait pas de la regarder, et de dire tout bas à la reine qu'il y avait longtemps qu'il n'avait vu une si belle et si aimable personne. Toutes les dames étaient attentives à considérer sa coiffure et ses habits, pour en avoir, dès le lendemain, de semblables, pourvu qu'il se trouvât des étoffes assez belles, et des ouvriers assez habiles.

Le fils du roi la mit à la place la plus honorable, et ensuite la prit pour la mener danser. Elle dansa avec tant de grâce, qu'on l'admira encore davantage. On apporta une fort belle collation, dont le jeune prince ne mangea point, tant il était occupé à la considérer. Elle alla s'asseoir auprès de ses soeurs et leur fit mille honnêtetés; elle leur fit part des oranges et des citrons que le prince lui avait donnés, ce qui les étonna fort, car elles ne la connaissaient point.


Lorsqu'elles causaient ainsi, Cendrillon entendit sonner onze heures trois quarts ; elle fit aussitôt une grande révérence à la compagnie, et s'en alla le plus vite qu'elle put. Dès qu'elle fut arrivée, elle alla trouver sa marraine, et, après l'avoir remerciée, elle lui dit qu'elle souhaiterait bien aller encore le lendemain au bal, parce que le fils du roi l'en avait priée. Comme elle était occupée à raconter à sa marraine tout ce qui s'était passé au bal, les deux soeurs heurtèrent à la porte ; Cendrillon leur alla ouvrir. « Que vous êtes longtemps à revenir ! » leur dit-elle en bâillant, en se frottant les yeux, et en s'étendant comme si elle n'eût fait que de se réveiller. Elle n'avait cependant pas eu envie de dormir, depuis qu'elles s'étaient quittées. « Si tu étais venue au bal, lui dit une de ses soeurs, tu ne t'y serais pas ennuyée il est venu la plus belle princesse, la plus belle qu'on puisse jamais voir ; elle nous a fait mille civilités elle nous a donné des oranges et des citrons. » Cendrillon ne se sentait pas de joie : elle leur demanda le nom de cette princesse; mais elles lui répondirent qu'on ne la connaissait pas, que le fils du roi en était fort en peine, et qu'il donnerait toutes choses au monde pour savoir qui elle était. Cendrillon sourit et leur dit : « Elle était donc bien belle ? Mon Dieu ! que vous êtes heureuses ! ne pourrais-je point la voir ? Hélas! mademoiselle Javotte, prêtez-moi votre habit jaune que vous mettez tous les jours.

- Vraiment, dit mademoiselle Javotte, je suis de cet avis ! Prêter son habit à un vilain Cucendron comme cela ! il faudrait que je fusse bien folle. » Cendrillon s'attendait bien à ce refus, et elle en fut bien aise, car elle aurait été grandement embarrassée, si sa soeur eût bien voulu lui prêter son habit. Le lendemain, les deux soeurs furent au bal, et Cendrillon aussi, mais encore plus parée que la première fois. Le fils du roi fut toujours auprès d'elle, et ne cessa de lui conter des douceurs. La jeune demoiselle ne s'ennuyait point et oublia ce que sa marraine lui avait recommandé; de sorte qu'elle entendit sonner le premier coup de minuit, lorsqu'elle ne croyait point qu'il fût encore onze heures: elle se leva, et s'enfuit aussi légèrement qu'aurait fait une biche. Le prince la suivit, mais il ne put l'attraper. Elle laissa tomber une de ses pantoufles de verre, que le prince ramassa bien soigneusement. Cendrillon arriva chez elle, bien essoufflée, sans carrosse, sans laquais, et avec ses méchants habits ; rien ne lui étant resté de sa magnificence, qu'une de ses petites pantoufles, la pareille de celle qu'elle avait laissé tomber. On demanda aux gardes de la porte du palais s'ils n'avaient point vu sortir une princesse ils dirent qu'ils n'avaient vu sortir personne qu'une jeune fille fort mal vêtue, et qui avait plus l'air d'une paysanne que d'une demoiselle.

Quand les deux soeurs revinrent du bal, Cendrillon leur demanda si elles s'étaient encore bien diverties, et si la belle dame y avait été ; elles lui dirent que oui, mais qu'elle s'était enfuie, lorsque minuit avait sonné, et si promptement qu'elle avait laissé tomber une de ses petites pantoufles de verre, la plus jolie du monde; que le fils du roi l'avait ramassée, et qu'il n'avait fait que la regarder pendant tout le reste du bal, et qu'assurément il était fort amoureux de la belle personne à qui appartenait la petite pantoufle. Elles dirent vrai ; car, peu de jours après, le fils du roi fit publier, à son de trompe, qu'il épouserait celle dont le pied serait bien juste à la pantoufle. On commença à l'essayer aux princesses, ensuite aux duchesses et à toute la cour, mais inutilement. On l'apporta chez les deux soeurs, qui firent tout leur possible pour faire entrer leur pied dans la pantoufle mais elles ne purent en venir à bout. Cendrillon, qui les regardait, et qui reconnut sa pantoufle, dit en riant : « Que je voie si elle ne me serait pas bonne. »

Ses soeurs se mirent à rire et à se moquer d'elle. Le gentilhomme qui faisait l'essai de la pantoufle, ayant regardé attentivement Cendrillon, et la trouvant fort belle, dit que cela était très juste, et qu'il avait ordre de l'essayer à toutes les filles. Il fit asseoir Cendrillon, et approchant la pantoufle de son petit pied, il vit qu'il y entrait sans peine, et qu'elle y était juste comme de cire. L'étonnement des deux soeurs fut grand, mais plus grand encore quand Cendrillon tira de sa poche l'autre petite pantoufle qu'elle mit à son pied. Là-dessus arriva la marraine, qui ayant donné un coup de baguette sur les habits de Cendrillon, les fit devenir encore plus magnifiques que tous les autres.

Alors ses deux soeurs la reconnurent pour la belle personne qu'elles avaient vue au bal. Elles se jetèrent à ses pieds pour lui demander pardon de tous les mauvais traitements qu'elles lui avaient fait souffrir. Cendrillon les releva et leur dit, en les embrassant, qu'elle leur pardonnait de bon coeur, et qu'elle les priait de l'aimer bien toujours. On la mena chez le jeune prince, parée comme elle était. Il la trouva encore plus belle que jamais; et, peu de jours après, il l'épousa. Cendrillon, qui était aussi bonne que belle, fit loger ses deux soeurs au palais, et les maria, dès le jour même, à deux grands seigneurs de la cour.


MORALITE :

La beauté, pour le sexe, est un rare trésor.
De l'admirer jamais on ne se lasse ;
Mais ce qu'on nomme bonne grâce
Est sans prix, et vaut mieux encore.
C'est ce qu'à Cendrillon fit avoir sa marraine,
En la dressant, en l'instruisant,
Tant et si bien qu'elle en fit une reine :
(Car ainsi sur ce conte on va moralisant).
Belles, ce don vaut mieux que d'être bien coiffées :
Pour engager un coeur, pour en venir à bout,
La bonne grâce est le vrai don des fées ;
Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.





















par Elen publié dans : contes communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 11 avril 2008
" Les larmes prouvent leur amour,elles n'apportent pas leur remède"


                                                                    
   William Shakespeare
par Elen communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 7 avril 2008
Voici les paroles de ce qui se trouve être pour moi la plus belle chanson d'amour que j'ai jamais entendu.Cette magnifique chanson est interpretée par la chanteuse du groupe "La fille d'octobre",Malaurie Duffaud,et par le chanteur du groupe "Nova",Alain Szukics.





A l'heure ou les Hiboux se pâment
J'ai des allumettes plein les poch
es
Et comme une envie pyromane

D'
en gratter une sur la roche. Sens tu passer l'air qui s'engouffre
Sous les feuillages du Brasier
?
Q
ui ouvre sous mon coeur de souffre
?
J
e ne connais plus la pit
ié.


je te Jure qu'à la nuit tomb
ée
F
orets en feu, fleurs de foudre

De
notre amour à la fumée
Il n'y aura qu'une traînée de poudre.
Tout doit brûler
T
u sera l'incend
iée,
Je
serai l'assass
ine
Tou
t Doit b
rûler
Le ciel deviendra roug
e
Et noires tes racine
s


La nuit avance , l'odeur du so
uffre
S
'épaissit comme je fais craque
r
Les
allumettes au fond du g
ouffre
mon amour s'est ente
rré.

Sens tu couler la froide essence
Le long de ton corps endorm
i
Et le
bâillon de ma vengeanc
e
É
touffer l'oiseau dans son nid?
Je te jure qu'à la nuit tombée
Vi
lles en feu, éclairs à
fendre
De notre amour à la fu
mée
Il n'y aura qu'un chemin de cendr
e.


Tout doit brû
ler
T
u sera l'incendiée,

Je
serai l'assassine
To
ut Doit brûl
er
Le
ciel deviendra rou
ge
Et
noires tes racines.Regarde l'ombre de nos deux corps transformés en torches vivantes, enlacés à leur triste sort

Et fl
ambant d'une peur sidérante.
L
e ciel, le cosmos et l'espace ne pourront faire écran aux flammes rien ne pourra me rendre lasse

De to
ut brûler,
J
e te condamne.

par Elen publié dans : paroles de chansons communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 2 février 2008

ne6ekfgb.gif

 

Aimer, c'est savourer, au bras d'un être cher, La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair...
 
              [Victor Hugo]

par Elen communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 2 février 2008

smb2s9y2.jpg

Attentionné,je le serai
Langoureux aussi,
Epoustoufflé par tant de beauté,
X,je n'en fais pas cas,
Amour,je ne l'égara pas,
Ne vis que pour toi,
Dur de te résister,
Rêve d'éternité,
Attrait autant que de gaité.




Poème écrit par Cyril.

par Elen publié dans : je suis venue vous dire communauté : ECRIMANIA ETPEINTURE
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Publicité

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus